Rencontre : Noémie, une étudiante globe-trotteuse… et blogueuse !

Elle n’a que 23 ans et pourtant Noémie, jeune étudiante en Master II de Commerce à l’Université d’Artois (Arras) a déjà vu le Monde (ou presque !) … J’ai rencontré cette jeune femme hyper-active, assoiffée de découvertes et débordante d’énergie dès lors qu’il s’agit de partir à la conquête d’une nouvelle culture ! Et la demoiselle est généreuse : elle partage ses aventures et ses coups de coeur de globe-trotteuse dans un blog : lmvoyager.com

 

Zoé : Raconte-moi, d’où te vient cette passion du voyage ?

Noémie : Cette lubie du voyage est née lorsque je suis partie pour mon premier Erasmus, en République Tchèque, dans le cadre de ma licence Lettres-Histoire-Droit, à Arras. C’est là où je me suis rendue compte que non, nous ne sommes décidément pas seuls sur cette terre, nous Français. Qu’il y a d’autres personnes juste à côté qui vivent et rêvent également. Ce voyage en a appelé à d’autres, j’ai continué à découvrir l’Europe : de l’Angleterre à la Hongrie, mais également la Pologne, la Norvège, l’Autriche et j’en passe ! Aujourd’hui je continue de voyager. Je suis  allée aux Etats-Unis cet été, j’ai réalisé l’un de mes plus grands rêves.

Zoé : Quel est ton meilleur souvenir de voyage ?

Noémie : mon plus beau voyage a été celui aux Etats-Unis, sans aucun doute, tant ce pays m’attire depuis des années ! J’ai eu l’occasion de faire du cheval à Monument Valley comme un véritable indien, faire du vélo sur l’eau à Long Beach, voir un ours à Yosemite, et jouer aux casinos à Las Vegas. Et c’est naturellement que je vais coucher cette belle aventure sur ma peau cette année avec un nouveau tatouage, c’est le 4e voyage que j’immortalise ainsi.

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Zoé : Pourquoi créer un blog ?

Noémie : A force de regarder les autres s’épanouir dans des projets qui leur tiennent à coeur et de souvent me dire «  et si j’avais fait ça à tel moment, où en serais-je aujourd’hui ? » j’ai décidé de me lancer dans un projet auquel je pensais depuis quelques années, mais qui faute de temps n’avait pas encore vu le jour : un blog voyage. Cette idée a germé petit à petit, jusqu’à devenir réelle. Je venais de booker un voyage pour l’Ouest Américain, et je me suis dit qu’il fallait que je raconte mon aventure et toutes les autres qui ont précédé. J’ai donc créé mon blog, j’ai appris ce qu’était le codage, le SEO, le référencement…

blog - voyage - étudiant - nord pas de calaishttp://lmvoyager.com/

Zoé : Pas trop dure d’être travelleuse et blogueuse en plus d’être étudiante ?

Noémie : J’ai galéré, mais j’en suis plutôt fière aujourd’hui ! Entre temps, j’ai fait une collecte sur Kisskissbankbank car je voulais donner un nouveau visage à mon blog, plus professionnel. Une quinzaine de personnes m’ont suivie sur ce projet et m’ont soutenue quinze jours durant. J’ai enfin pu lui donner un visage qui me ressemblait, plus jovial et coloré, tout en continuant à y rajouter le contenu. Puis est vite venue l’idée de rajouter une page Facebook, beaucoup mieux pour donner des nouvelles lorsque je serai aux Etats-Unis durant 25 jours. C’est maintenant une communauté de plus de 500 personnes qui me suivent, le tout en quelques mois. J’ai également ouvert un compte Instagram relié à mon blog. Mais j’ai aussi une vie d’étudiante ! Je vois mes amis, je sors, je fais la fête, je fais également du sport, puisque je joue en Nationale 3 à Aire-sur-la-Lys (badminton)!

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Zoé : Et comment fait-on pour voyager autant avec un budget d’étudiant ?

Noémie : Le secret, c’est de préparer ses voyages soi-même. Je ne dénigre pas le travail des agences, mais le faire vous-même procure plus de fierté, et permet surtout d’économiser de l’argent. J’ai ainsi pu partir durant quasiment un mois, après quasiment six mois de travail acharné à créer ce road-trip sur mesure aux Etats-Unis ! Lorsque je suis revenue, je me suis envolée deux semaines plus tard pour une toute nouvelle aventure, un second Erasmus mais en Irlande cette fois, où je suis actuellement. Entre temps, pour les fêtes, j’ai eu l’occasion de partir en Allemagne découvrir les marchés de Noël de trois villes majeures, puis en Suisse pour passer le Nouvel An. Toujours en utilisant des sites comme AirBnB. L’année 2015 fut riche, c’est clair, même si cela coûte du temps et de l’argent, c’est aujourd’hui une chance que d’avoir un blog dont je suis fière et où je peux vous conter mes voyages !

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Florent Dujardin – « L’entrepreneuriat n’est pas un travail, c’est une passion »

On a rencontré Florent Dujardin, SuperChti de 27 ans et fondateur de la start-up Meublicity ! Le genre de mec qui te donne envie de soulever des montagnes pour prouver que tout est possible …

Florent-Dujardin-Meublicity-portrait-entrepreneurAprès une licence à la FSEG de Lille, Florent part 6 mois en Irlande et réussit à intégrer l’entreprise HP. Une première expérience qui lui permet de revenir avec un bon niveau d’anglais et d’intégrer l’ESC Tours, école dans laquelle il rencontrera les deux compères avec lesquels il lancera son concept !

Le concept de Meublicity ? Louer ses meubles ! Tout simplement, mais il fallait y penser.

Florent a toujours voulu créer sa boite, il a toujours été à l’affût de la moindre opportunité. C’est parce qu’il en avait marre de faire ses déménagements avec son père qu’il a réalisé qu’il y avait un manque et surtout une ouverture.

  • La difficulté de trouver un logement meublé quand on est étudiant
  • La lassitude de passer sa vie dans le magasin suédois fournisseur de tous (tmtc)
  • Le pire : Les déménagements à chaque stage, semestre à l’étranger, césure, fin de scolarité, changement d’écoles… (C’est papa qui va souffler ! )

Lors de sa césure à l’ESC Tours, il décide de se lancer. Manquant un peu de compétences pour être totalement opérationnel, il décide de s’entourer de deux amis : Antoine Galano et Antonio Sansico. Pendant 6 mois, ils travaillent d’arrache-pied pour monter leur start-up qui voit le jour le 1er juin 2013.

Au début, c’est une grande dose d’adrénaline, la sensation d’avoir un projet révolutionnaire qui va tout changer. Après, le plus compliqué serait de réussir à garder cette motivation. Aujourd’hui, Florent mène la barque seul sous l’aile de Nord Entreprendre. Il nous explique que entrepreneuriat marche avec des projets, que le vrai challenge c’est de continuer à rêver pour réussir à gravir les échelons.

Après avoir implanté Meublicity dans toute la France, son prochain objectif c’est d’avoir des salariés !

 

Conseils du chef

Ne pas s’isoler, au contraire, s’entourer ! Parler de ses projets, parler tout le temps, le plus possible, c’est comme ça qu’on construit son projet et qu’on peut évoluer !

Devenir entrepreneur ce n’est pas « aimer le risque », c’est au contraire, être capable de se fixer des deadlines. Parce qu’il faut être capable de gérer ses responsabilités : « les réussites comme les échecs sont pour toi ! »

 

Un choix que Florent ne regrette pas. Pour lui, gérer Meublicity ce n’est pas un travail, c’est une passion, c’est sa vie, un challenge quotidien dans lequel il n’y a pas de monotonie et qui l’oblige à une véritable polyvalence. De la comptabilité au marketing, Florent sait tout faire !

 

On lui souhaite la réussite qu’il mérite.

Et pour louer tes meubles, ça se passe ici : http://meublicity.fr/fr/

Rencontre avec Manon Allender, candidate Koh Lanta 2015

« Koh-Lanta, c’est encore plus dur que vous ne le pensez »

Ancienne pensionnaire du prestigieux club du Lille Métropole Athlétisme (LMA), Manon, 24 ans, jeune Lambersartoise diplômée d’un master en droit des affaires internationales figure parmi les 20 candidats de la 14e saison de Koh-Lanta qui débute demain. Elle raconte son expérience.

Manon-Allender-Koh-Lanta-2015

Copyright : BUREAU223/ALP/TFA Photographe : Alain ISSOCK

Z: Comment t’est venue l’idée de participer à Koh Lanta ?

M: C’est une émission que j’ai toujours regardé avec beaucoup d’admiration quand j’étais plus jeune. J’ai été élevée avec trois garçons, donc je suis de nature très sportive, j’ai ce côté aventurière. Je me suis toujours dit que si l’occasion de faire l’émission se présentait…

Et l’occasion s’est présentée …

J’étais en stage de fin d’études dans un cabinet d’avocats et j’ai appris que les castings commençaient. Je me suis lancée, sans véritablement croire que ça aboutirait.

C’est aussi physique qu’on le pense Koh-Lanta ?

Oui mais pas seulement, ça demande aussi beaucoup de mental.  Ne serait-ce que pour les castings ! On a d’abord un casting téléphonique puis un rendez-vous à Paris avec un psychologue, on est filmé, déstabilisé pour analyser nos réactions dans les moments difficiles. On va ensuite à l’Insep pour passer des tests sportifs et médicaux assez poussés. Alors oui, ça demande une bonne condition physique car c’est une aventure de dépassement de soi.

« Au-delà du physique, il faut un sacré mental ! »

Avoir un profil sportif, ça aide pour participer à une telle émission ?

Ma condition physique c’est le bagage le plus important avec lequel je suis partie. J’ai fait du 400 m haies au LMA pendant six ans en compétition, j’ai fait des interclubs, forcément ça m’a aidé. Le 400 m haies, par exemple, c’est une course difficile dans laquelle on apprend à avoir mal, à aller au bout de soi-même, j’ai embarqué tout ça avec moi parce que dès le premier jour sur place, on est sollicité.

Et pyschologiquement ?

Au-delà du physique, il faut un sacré mental ! Il faut également avoir une capacité d’adaptation. On est tous différents et une fois qu’on se retrouve là-bas, c’est un grand atout de savoir comprendre les autres pour s’adapter aux visions de chacun.

Tu as abordé Koh-Lanta comme une réelle compétition ?

C’est quelque chose qui doit d’abord se prendre comme une aventure, ce n’est pas de la compétition à proprement parler comme sur un stade d’athlétisme où on est dans les starting-blocks. On doit évoluer avec les autres, en groupe … même si chacun garde cet aspect de compétition dans un coin de la tête.

Malgré tout, les candidats sont régulièrement seuls face à eux-mêmes dans les épreuves, il y a un parallèle avec l’athlétisme, tu as pu te servir de cela ?

Je pense que ça aide dans la concentration parce qu’en effet même si on est tout le temps avec du monde, la performance individuelle m’a permis de me recentrer sur moi quand d’autres partaient dans tous les sens.

Il y a une question que beaucoup de monde se pose : finalement Koh-Lanta c’est aussi difficile que ça ?

Je pense que c’est même encore plus dur que vous ne le pensez. On sous-estime Koh-Lanta mais tant qu’on ne l’a pas vécu… On a beau se préparer, on ne l’est jamais assez pour ce genre de choses.

L’apprentissage vu par Eloïse !

Rencontre avec Eloïse, 24 ans, jeune apprentie en troisième année de BTM Prothèse dentaire au CFA Virolois de Tourcoing.

Parle nous un peu de ton métier !

Je suis apprentie en prothèse dentaire. C’est-à-dire qu’à partir d’empreintes prises par les dentistes, je façonne des moules pour fabriquer des prothèses qu’ils poseront directement sur leurs patients. C’est un métier très intéressant et très manuel à la base. Mais je pense qu’il va bientôt connaître de gros bouleversements avec l’apparition des imprimantes 3D et autres matériels innovants.

C’est assez méconnu comme métier, comment ça t’est venu à l’idée de faire ça ?

Après un an de médecine, je me retrouve en prépa kiné mais pas convaincue par mon choix. Un matin, avec mon bol de céréales devant télé-matin, je tombe sur un reportage sur le métier de prothésiste dentaire ! Et là, coup de foudre professionnel, un métier qui allie le médical avec le travail manuel, c’était tout à fait ce qu’il me fallait.

« Si tu penses avoir trouvé le métier qui te plait, tu dois donner le meilleur de toi même ! « 

Je me suis renseignée sur les formations possibles et je me suis rendue compte qu’une école existait pas très loin de chez moi, j’ai fais les démarches et m’y voilà !

Ta formation n’existe qu’en apprentissage ?

Non, il y avait aussi une école parisienne qui proposait une formation en initiale mais ça m’intéressait moins, j’étais contente de pouvoir me plonger directement dans le bain professionnel avec un rythme de trois semaines en laboratoire et une semaine de formation tous les mois.

Et aujourd’hui, regrettes- tu ce choix ?

Oh que non, à mon sens l’alternance est bien mieux que le théorique, tu apprends à découvrir un métier, à devenir professionnel. Et du coup, tu es sûr de ton choix d’avenir, c’est un métier que tu vas aimer faire même lorsque tu ne seras plus sur les bancs de l’école.

Justement, concilier école et travail c’est pas trop difficile ?

Mon laboratoire se trouve à 1h de Lille, donc c’est difficile parce que je fais beaucoup de routes tous les jours et c’est un métier où les journées sont stressantes donc rentrer et se confronter à des révisions c’est pas évident. On vit comme la plupart des actifs mais en étant toujours bloqué dans la vie scolaire, c’est parfois difficile de gérer les deux…

Est-ce que tu as des conseils à donner aux jeunes désireux de se lancer dans l’apprentissage ?

Je dirais qu’il faut vraiment être motivé et déterminé, il faut montrer que tu as envie de le faire. Pour trouver mon laboratoire j’ai envoyé une quarantaine de CV, j’ai démarché tout ce que je pouvais dans la région pour réussir à trouver un employeur. Si tu penses avoir trouvé le métier qui te plait, tu dois donner le meilleur de toi même !

Et après ton BTM, que va-t-il se passer pour toi ?

Je suis en bonne voie pour signer un CDI dans mon laboratoire actuel mais je me demande si je ne vais pas pousser un peu mon expertise avec un BTMS, qui me rajouterais 2 ans d’apprentissage… comme quoi, on y prend goût !

RDV Vendredi 10 et Samedi 11 avril 2015 à Lille Grand Palais pour le Salon de l’Apprentissage et de l’Alternance !

Et comme vous avez lu l’article jusqu’au bout, je vous offre l’invitation gratuite pour accéder au salon 🙂

Invitation SAA Lille 2015

Louise, étudiante en droit à Valenciennes et candidate d’Adam recherche Eve !

Vous en avez forcément entendu parler : Adam recherche Eve, le nouveau concept étonnant de télé-réalité lancé par la chaine D8 dans lequel plusieurs candidats cherchent l’amour sur une île paradisiaque. Jusque-là rien de très original me direz-vous, sauf que pour la première fois, des candidats apparaissent entièrement nus à la télévision. Louise (21 ans), étudiante en deuxième année de droit à l’Université de Valenciennes, a participé à cette aventure. On a voulu prendre la température quelques semaines après le tournage.

Photo Adrien Bouchet, D8

Photo Adrien Bouchet, D8

– Qu’est-ce que ça fait d’avoir participé à la première émission de télé-réalité où les candidats sont nus ?

C’était un challenge pour moi parce qu’au départ je n’étais pas hyper enthousiaste à l’idée de le faire. Les premiers instants là-bas, je me suis demandée ce que je faisais là, pourquoi j’avais accepté et puis finalement on m’a mise à l’aise ça s’est super bien passé, je ne le regrette pas.

– Comment est venue l’idée d’y participer ?

Parce que le concept était complètement différent des autres émissions de télé-réalité. Là-bas, sur l’île, on se rencontre au naturel, il n’y a pas d’artifices, de maquillage, on n’est pas apprêtées. C’est une autre approche, ça change complètement.

– Le fait de savoir que des millions de personnes risquent de te voir à la télévision prochainement (son épisode devrait être diffusé mardi 17 mars) ça ne t’effraie pas ?

Sur le coup on n’y pense pas quand on le fait. Et puis au départ je me disais que ça allait passer comme ça entre plusieurs épisodes, on ne me remarquerait pas. Finalement on a balancé ma présentation en premier je m’attendais pas à ce que tout le monde me voit nue aussi rapidement. Ça m’a un peu ennuyée au début mais j’assume.

– La réaction de ton entourage, des tes parents et amis quand tu leur as dit que tu allais faire une émission dans laquelle tu étais entièrement nue ?

Je n’avais pas prévenu tout le monde, sauf quelques membres de ma famille ainsi que mes potes proches. Eux n’ont pas été surpris. Les autres ont été très surpris, ça leur a fait petit choc parce que je suis de nature assez réservée.

– Comment tu te sens après avoir fait cette émission ?

Je me sens plus à l’aise dans la mesure où je suis moins pudique qu’avant mais ma vie n’a pas tellement changé en fait. Les gens qui me connaissent m’en parlent, forcément, mais ça va durer un temps, ensuite ça passera.

– Mais le regard des autres lui va forcément changer…

Ah ça oui c’est sûr ! Les gens vont être surpris au début, après je pense qu’ils s’en moquent, ça va vite passer. Puis peu importe ce que les gens pensent. J’ai déjà eu de la chance que mon épisode ne soit pas le premier, parce que celui-là tout le monde l’a regardé par curiosité tandis que seuls ceux qui auront aimé regarderont les autres. Il y aura donc moins de critiques. Puis au quotidien c’est difficile de me reconnaître, ça n’a rien à voir avec ce que les gens auront pu voir à la télé. Dans la vie de tous les jours je suis maquillée, coiffée, apprêtée, faut vraiment avoir regardé pour me reconnaître !

« À la fac tout le monde me connaît ! »

– La reprise des cours et le retour à la fac ça s’est passé comment ?

Tout le monde me connaît maintenant (rires)! Ça a fait le tour. Avant l’émission j’avais quelques potes dans ma promo mais tous les gens ne me connaissaient pas et inversement. Maintenant tout le monde me connaît par rapport à ça. Mais je ne sens pas de regards méchants, ça fait rire parce qu’il fallait oser faire une émission comme cela.

– Et si c’était à refaire ?

Je le referai mais pas filmé parce que c’était vraiment quelque chose de particulier.

 Prochain épisode demain, mardi 17 mars, à 20h50 sur D8 !